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Voici les Perles de l'Assurance que nous vous proposons aujourd'hui. Qu'elles concernent l'habitation, la voiture, la santé, la moto, etc., elles sont toutes authentiques. Bonne lecture et bonne détente.

 
Dimanche dernier, alors que nous déjeunions en famille, le lustre est tombé sur la table, ce qui a renversé la soupière dont le contenu s'est déversé sur la robe de ma belle-soeur qui s'est agrippée à la nappe, ce qui a provoqué la chute d'un verre sur les genoux de mon mari qui s'est coupé en le rattrapant. Vous voudrez bien me dire si parmi ces divers incidents, mon assurance rembourse quelque chose.
La prime, c'est moi qui la paie et vous remboursez les dégâts de l'autre. Tout ça, c'est des fumisteries.
Vous n'allez pas me faire chier avec votre connerie de fric. J'ai envoyé une lettre recommandée pour annuler mon contrat.
P.S. : le signe de croix du capitaliste : Au nom du pèze, du fric et du saint-bénéfice, ramène.
A la place de l'ancien carrefour, ils ont fait un virage tout rond avec priorité à gauche, alors forcément, je ne m'y attendais pas et j'ai perdu le contrôle.
C'est la troisième lettre que je vous envoie et qui me revient avec la mention N'habite pas à l'adresse indiquée . Je suppose que vous avez changé votre agence de place. Veuillez me le faire savoir en répondant à cette quatrième lettre.
Ma voiture gênant la circulation, un portugais m'a aidé à la mettre sur le trottoir, ainsi que ma femme qui rentrait de son travail.
L'enquête a démontré que l'incendie avait été allumé à l'aide d'un feu.
Je rentrai dans ma cariol sur la route de Gray. J'avais bu à cause de la chaleur deux blanc cassice à l'onseice. J'ai donc eu besoin de satisfaire une grande envie d'uriné. Jé arraité la voiture sur le baur de la route prais dun ta de pierres et de materiau, rapport aux travois eczécuté mintenant pour l'electricitai. Jé commencé à uriné et en fesan ce besoin, jé en maniaire d'amuzement dirigai mon jai en zigue saque à l'entours. Alors mon jai à rencontrai un bou de fille électrique qui était par terre au lieu d'être accroché au poto. Une grosse éteincelle a soté sur moi et un grand coup m'a raipondu dans le fondement et dans les partis que lotre médecin y appelle tête y cul. Je me suis évanouillé et quand je sui revenu dans ma connaissance, jé vu que ma chemise et pantalon été tout brulé à la braguette. Je sui assuré par votre maison et je voudrai être un demnisé. Jé droit à ce con m'a dit et je vous demande votre opinion. Mais dommage son de 93 francs o plus juste. Depuis se sinistre, jé les burnes toutes noires et ratatinés. Ma verge est tuméfié, gonflé et violacé. Le médecin a dit devant du monde qui peut répété : "avec les faits nomaines électrics, on ne sait jamais". Au jour d'ojourd'ui, je ne peux plus m'en servir que seulement pour uriné, mais pour le reste, à seul fin de remplir mes devoirs conjugo avec ma femme qui q le sang chot, il n'y fot plus compter. Je fait des réserves dessus. Vous ne plaident pas pour ça qui ferai du tort à votre maison d'assurance. A vous lire, je vous salue empressément.
Avoir des enfants n'est pas à la portée de toutes les bourses.
Ayant prononcé quelques invectives à l'encontre de cette conductrice, celle-ci m'a semblé froissée, mais moins pourtant que la tôle de ma voiture.
Le camion continua sa marche lugubre pour aller se jeter dans le ravin.
J'ai mon toit qui fuit quand il pleut. J'ai fait venir à plusieurs reprises l'expert de l'assurance pour constater les dégâts. Mais quand l'expert est là, il ne pleut pas et le toit ne fuit pas, et quand il pleut, le toit fuit et l'expert n'est pas là. Que faire?
Je vous jure sur l'honneur que j'ai rempli de bonne foie le questionnaire que vous m'aviez remis avant de souscrire mon assurance-maladie.
Je vois pas pourquoi je suis amputé de toute responsabilité, puisque l'autre ne savait pas conduire non plus.
Le témoin est venu témoigner comme quoi il n'avait rien vu et rien entendu.
Je vous écris comme suite à votre lettre qui m'est survenu hier, consistant mon accident. Vous dites que je suis responsable pour la priorité, mais j'ai lu des lois et voila ce qui en dérive : "Quand il y a un croisement entre deux routes dont l'une ne traverse pas l'autre, celle qui est la plus petite doit s'arrêter la première". Donc il n'y a pas de priorité qui tienne. C'est la loi qui est la plus forte. Vous seriez bien aimable de réviser vos conclusions pour me remettre dans mon bon droit lequel je me trouve déjà d'ailleurs. Je me trouvais en 2e vitesse quand ma voiture fit un tête à queue en marche arrière tout droit dans le ravin que j'avais l'intention d'éviter cet accident malgré ce que vous dites je ne suis nullement responsable et souligner que je ne suis pas sans ignorer parfaitement le code de la route.
Monsieur le Directeur, dans ma déclaration d'accident que je vous ai adressée, j'ai oublié de vous dire qu'il y avait un mort.
J'ai frappé un camion immobile qui venait dans la direction opposée. Pour éviter de frapper le pare-choc de la voiture devant moi, j'ai frappé le piéton.
En déplorant énergiquement je vous salue avec dévouement.
Avant d'aborder le carrefour, j'avais pris soin de regarder à ma droite (rien) et à ma gauche (toujours rien). C'est alors que j'ai quelque peu bousculé le piéton qui traversait devant moi. On ne peut quand même pas regarder partout à la fois!
À la suite de l'important dégât des eaux survenu l'autre semaine, j'ai subi une perte sèche de plus de 50000 francs.
Dès que l'homme fut abattu, nous avons pu procéder à son interrogatoire.
J'avoue que mon fils est responsable de cet accident, mais il faut aussi noter que cette personne s'est conduite de façon fort cavalière: elle est même montée sur ses grands chevaux pour me faire la morale.
Je suis entré dans la terrasse d'un café avec ma 2CV, comme il y avait beaucoup de choses j'en ai cassé beaucoup aussi. Il y avait personne ça fait toujours ça de moins (voir la liste à peu près):
- 3 tables (pas tellement bien)
- des chaises (en mauvais état)
- un tonneau peint en rouge dans quoi il y avait un genre d'arbuste (le tonneau est pas récuperable, mais l'arbuste si)
- il y avait aussi un peu de verrerie mais des bouteilles il y en avait pas sans ça c'était pire. Le restant que j'ai eu en dommanger c'est pas au café, c'est la grille d'un jardin public qui est à la commune, c'est comme le blanc et le feu rouge...
- il y avait un chien aussi mais il s'est sauvé aussi vite et on ne sait pas à qui c'est, ça pas arrangé ma 2CV non plus et elle est pas finie de payer.
Je me suis donné un coup de serpe en coupant du bois dans le pouce gauche.
J'ai été verbalisé sous prétexte que le certificat d'assurance apposé sur mon pare-brise était périmé. La marée-chaussée m'agresse, les portes de votre agence sont closes le lundi matin; quant à moi je suis saisi d'un doute: être ou ne pas être assuré!
Je viens par la présente vous déclarer un accident. Je vous donnerai tous les détails quand j'aurai retrouvé mes esprits.
Je suivais une voiture quand celle-ci s'est arrêtée à un feu rouge à ma grande surprise.
Mon adversaire a pris la fuite sans laisser sa carte, mais ce que je peux vous dire, c'est que ma voiture était garée face à l'église de l'Immatriculée-Conception.
Le défunt a formellement reconnu son agresseur.
Les circonstances de l'accident sont extrêmement claires: mon fils commençait à dévaler la piste quand il a été doublé par l'un de ses skis qui s'était décroché de sa chaussure.

"Les perles de l'assurance" est un recueil de correspondances entre assureurs et assurés collectées chaque année par le CDIA (Centre de Documentation et d'Information des Assurances (France)).

Demain, une autre série de perles, toutes aussi drôles (à partir de 00 heure-Paris)

 
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