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Voici les Perles de l'Assurance que nous vous proposons aujourd'hui. Qu'elles concernent l'habitation, la voiture, la santé, la moto, etc., elles sont toutes authentiques. Bonne lecture et bonne détente.

 
En avançant, j'ai cassé le feux arrière de la voiture qui me précédait. J'ai donc reculé, mais en reculant j'ai cabossé le pare-chocs de la voiture qui me suivait. C'est alors que je suis sorti pour remplir les constats, mais en sortant j'ai renversé un cycliste avec ma portière. C'est tous ce que j'ai à déclarer pour aujourd'hui.
Suite au carambolage du mois dernier, ma voiture est hors d'état de conduire et moi aussi.
Vous voudrez bien me confirmer que le bénéficiaire d'une assurance-vie ne touche rien s'il a lui-même porté atteinte aux jours de l'assuré.
J'ai payé ma prime, alors maintenant c'est vous qui va payer les dégâts.
Jusqu'à présent, nous étions fait pour nous entendre: je vous payais mes primes, vous me remboursiez mes accidents. Mais si, maintenant, vous me cherchez noise pour une quittance réglée avec retard, où allons-nous?
Ne pouvant plus travailler à la suite de mon accident, j'ai du vendre mon commerce et devenir fonctionnaire.
J'ai été témoin d'une collision entre deux cyclos dont un a dû être embarqué d'urgence à l'hôpital.
Je rentrai dans ma cariol sur la route de Gray. J'avais bu à cause de la chaleur deux blanc cassice à l'onseice. J'ai donc eu besoin de satisfaire une grande envie d'uriné. Jé arraité la voiture sur le baur de la route prais dun ta de pierres et de materiau, rapport aux travois eczécuté mintenant pour l'electricitai. Jé commencé à uriné et en fesan ce besoin, jé en maniaire d'amuzement dirigai mon jai en zigue saque à l'entours. Alors mon jai à rencontrai un bou de fille électrique qui était par terre au lieu d'être accroché au poto. Une grosse éteincelle a soté sur moi et un grand coup m'a raipondu dans le fondement et dans les partis que lotre médecin y appelle tête y cul. Je me suis évanouillé et quand je sui revenu dans ma connaissance, jé vu que ma chemise et pantalon été tout brulé à la braguette. Je sui assuré par votre maison et je voudrai être un demnisé. Jé droit à ce con m'a dit et je vous demande votre opinion. Mais dommage son de 93 francs o plus juste. Depuis se sinistre, jé les burnes toutes noires et ratatinés. Ma verge est tuméfié, gonflé et violacé. Le médecin a dit devant du monde qui peut répété : "avec les faits nomaines électrics, on ne sait jamais". Au jour d'ojourd'ui, je ne peux plus m'en servir que seulement pour uriné, mais pour le reste, à seul fin de remplir mes devoirs conjugo avec ma femme qui q le sang chot, il n'y fot plus compter. Je fait des réserves dessus. Vous ne plaident pas pour ça qui ferai du tort à votre maison d'assurance. A vous lire, je vous salue empressément.
En vous remerciant par avance, je reste dans la tente de votre chèque de règlement.
Vous n'aviez pas l'air content quand je vous ai indiqué l'autre jour au téléphone que les voyous de la cité avaient encore cassé les vitres de ma voiture. Mais entre nous, vous n'êtes pas le plus mal loti : figurez-vous qu'au cours de la même semaine, j'ai été cambriolé. Or, je vous rappelle que c'est un collègue à vous qui assure mon appartement.
Le pauvre type était partout à la fois. J'ai été obligé de donner plusieurs coups de roue avant de le frapper.
Je suis entré en collision avec un brave homme dont les moyens intellectuels m'ont paru terriblement limités. J'ai donc eu la chance de parvenir à lui faire signer un constat qui m'est particulièrement favorable. Je pense que vous m'en saurez gré.
Depuis que mon mari est mort, il n'y a plus de bêtes sur la ferme.
Je vous demande de bien vouloir apporter une petite modification aux conditions particulières de mon assurance habitation. En effet, je suis bien le père des enfants de la dame qui vit avec moi, mais je ne suis pas encore son mari.
Mon enfant n'a pas un bonne glande tyrolienne.
Je vous écris comme suite à votre lettre qui m'est survenu hier, consistant mon accident. Vous dites que je suis responsable pour la priorité, mais j'ai lu des lois et voila ce qui en dérive : "Quand il y a un croisement entre deux routes dont l'une ne traverse pas l'autre, celle qui est la plus petite doit s'arrêter la première". Donc il n'y a pas de priorité qui tienne. C'est la loi qui est la plus forte. Vous seriez bien aimable de réviser vos conclusions pour me remettre dans mon bon droit lequel je me trouve déjà d'ailleurs. Je me trouvais en 2e vitesse quand ma voiture fit un tête à queue en marche arrière tout droit dans le ravin que j'avais l'intention d'éviter cet accident malgré ce que vous dites je ne suis nullement responsable et souligner que je ne suis pas sans ignorer parfaitement le code de la route.
En reculant, j'ai malencontreusement heurté un piéton avec mon pare-chocs qui a été touché à la jambe gauche.
Je m'interroge au sujet de mon assurance vie: ai-je intérêt à décéder tout de suite ou dois-je attendre l'âge de la retraite?
Je ne suis pas du tout d'accord sur le montant que vous m'allouez pour les bijoux. Ca ne représente même pas la somme des deux choses de mon fils, dont je vous ai envoyé les photos.
Je ne vois pas pourquoi vous refusez de prendre mon accident en charge à cause que je n'ai pas payé ma cotisation, puisque l'autre année, j'avais payé et j'avais pas eu d'accident.
Ayant eu un accident de la route à l'étranger, je suis sûr de me faire rouler car je n'ai pas dû me faire comprendre. C'est pas facile de s'expliquer quand on ne parle pas la même langue. J'ai bien fait des tas de gestes dans tous les sens, mais allez donc savoir comment ils ont pris ça!
Après le passage du contrôleur, veuillez m'envoyer un carnet de maternité.
Ayant perdu le contrôle de mon véhicule en raison du verglas, celui-ci alla mourir très doucement dans le mur du cimetière.
Je suis entré dans la terrasse d'un café avec ma 2CV, comme il y avait beaucoup de choses j'en ai cassé beaucoup aussi. Il y avait personne ça fait toujours ça de moins (voir la liste à peu près):
- 3 tables (pas tellement bien)
- des chaises (en mauvais état)
- un tonneau peint en rouge dans quoi il y avait un genre d'arbuste (le tonneau est pas récuperable, mais l'arbuste si)
- il y avait aussi un peu de verrerie mais des bouteilles il y en avait pas sans ça c'était pire. Le restant que j'ai eu en dommanger c'est pas au café, c'est la grille d'un jardin public qui est à la commune, c'est comme le blanc et le feu rouge...
- il y avait un chien aussi mais il s'est sauvé aussi vite et on ne sait pas à qui c'est, ça pas arrangé ma 2CV non plus et elle est pas finie de payer.
Le feu a pris chez les voisins et les pompiers se sont fait incendier en arrivant, sous prétexte qu'ils avaient mis trop de temps à venir.
Depuis mon accident, j'étais le patient le plus patient de mon médecin traitant, mais si vous tardez à m'envoyer un chèque, je serai le plus impatient de vos clients.
Ce genre d'accident n'est pas exceptionnel ; je peux même vous donner l'exemple d'une pauvre femme qui en est morte. Je sais de quoi je parle puisque je la connais depuis plus de 20 ans.
Vous m'écrivez que le vol n'existe pas entre époux. On voit que vous ne connaissez pas ma femme.
Constatant que tous les arbres sur son terrain avaient été coupés par erreur par son nouveau voisin, l'assuré appelle son conjoint et lui déclare encore tout abasourdi: "Chérie, tous nos arbres sont partis!"
Je n'avais pas vu la voiture arriver et, quand je l'ai vue, je n'ai plus rien vu.
L'expert s'est décommandé. Il a remis sa visite ciné die.

"Les perles de l'assurance" est un recueil de correspondances entre assureurs et assurés collectées chaque année par le CDIA (Centre de Documentation et d'Information des Assurances (France)).

Demain, une autre série de perles, toutes aussi drôles (à partir de 00 heure-Paris)

 
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